Bienvenue sur le blog

Conçu avec comme objectif de venir en aide de manière concrète au peuple palestinien, le blog se verra ajouter des liens vers des associations humanitaires qui oeuvrent en faveur du peuple palestinien et spécialement de l'enfance palestinienne et de l'éducation et de la culture. J'espère que vous prendrez plaisir à lire les poèmes et que vous en profiterez pour découvrir les nombreux projets menés. Je recherche des poèmes écrits en français en relation avec la Palestine.

mardi 28 septembre 2010

Les martyrs de Gaza


Les martyrs de Gaza

Les martyrs de Gaza se sont endormis,
laissant derrière eux un monde en furie.
Les ministres se sont réunis
afin de faire semblant d’agir.
Préparer le jihad ? Secourir leurs frères ?
Soyons sérieux! Le courage ce n’est pas leur affaire.

 
Les martyrs de Gaza se sont endormis,
laissant derrière eux une belle hypocrisie,
mais certains voudraient la paix,
Ils placent confiance dans leurs ennemis,
mais Dieu, Lui, nous a avertis.


Les martyrs de Gaza se sont endormis,
laissant derrière eux tant de poltronnerie.
Les sincères ont compris,
ils combattent pour Dieu.
Palestine sourit
aux croyants courageux.

Les martyrs de Gaza se sont endormis,
Ils ouvrent les yeux, ils sont au Paradis

Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam parle de guerre 

(auteur inconnu)

Enfants de Gaza

lundi 20 septembre 2010

Les anges s'en vont aux cieux

LES ANGES S’EN VONT AUX CIEUX
A la mémoire de Mohamed Dorra

Vous l’avez oublié
Ou vous ne le savez pas
Un enfant de dix ans
A trouvé son trépas
Vrai ! Vous n’êtes pas au courant
Alors je vous informe du cas :

L’un de ces jours à oublier
L’enfant ayant compris
Le sens de « bacca-lauréat »
Ça l’a émerveillé
Au point de pleurer
Le temps, qui lentement va
Quand son papa est rentré
L’envie de sortir le prend
Pour voir la ville endeuillée
Pour se mêler aux piétons
Mais le destin a choisi les enfants
Une horde de soldats
Attendait près du pont
Un pauvre petit enfant
-Pas un singe ou un panda-
Alibi, du moins, peu important


Une voix de stentor
A fait trembler le garçon
Il s’est attaché à son père
Comme l’amante à l’amant
Et le père se croyait barrière
Contre la mort de son fils, devant
Mais la flamme est venue de derrière
Et le père, sans repère,
S’est jeté sur l’enfant,
Son fils, son ami, son père
Qui n’était plus vivant
Les anges ont quitté la terre
Les ailes dans le sang

Maintenant que vous avez su
Brûlez une chandelle
Pour prouver votre soutien aux enfants
A tous les gamins descendus
Sans crainte du scandale
Que retiendra la mémoire du temps.

( Mohamed Ghannem )

samedi 18 septembre 2010

Imen

Imen

J'étais au fond du ventre de maman,
Avenir, pour mes parents se dessine
Votre monde toujours me réclamant
J'étais nageur collé à sa piscine

L'indiscutable ordre me fut donné
Fœtus, mon seul choix était d'obéir
A mon maître qui peut nous pardonner
Et ça faisait énormément plaisir

Caressé par les belles mains de "ma"
Chatouillée par les favoris de "pa"
Je faisais de leur amour un amas
J'étais poisson, il n'y avait pas d'appât

A peine suis-je devenue poupée
A peine ai-je balbutié des mots
Des sanguinaires se sont attroupés
Pour faire à mes chers parents tant de maux

Des balles m'ont traversé la poitrine
Et froid a suppléé en moi chaleur
Des anges qui avaient si belle mine
M'ont reçue comme si j'étais la leur

Dites à ma maman que je plains sa peine
Dites à mon papa que c'était écrit
Mon âme survole toujours leur plaine
Et quand elle les voit , elle sourit

(Mohamed Ghannem)

A toi Palestine

A toi Palestine

J’ai mis le cap sur la Palestine,
Qui, parmi ses soupirants, m’accompagne ?
Jusqu’à quand regarder la plaie qui saigne
Et assister au soleil qui s’incline.



Je n’ai jamais eu le sommeil tranquille
Depuis qu’on a fusillé Imen.
Déprimé et fouetté par la gène,
Je ne peux plus supporter mon asile.



Je veux goûter aux pommes ensanglantées
Et grimper le Mont des oliviers.
Que m’importe si je perds les deux pieds,
Quand je verrai son beau drapeau planté.



Adieu plaisirs passagers de la vie,
Bonjour sacrifices pour la patrie,
Quand mon cousin pleure alors que je ris,
Je ne peux être de ma vie ravi.



J’aime que règne la paix, Palestine !
Hélas ! Le terrain me dit le contraire
Alors , je veux la faire cette guerre
Ou tu renais ou l’on me piétine.

(mohamed-ghannem)