Obligée d'écrire , libérer les mots telle la sueur.
Obligée de sourire, passer sous silence la douleur.
Changer le décor, la lumière, l'écart, le sort ou l'air.
Penser au passé tel un pansement sur cette fissure amère.
Ai-je tord ou raison?
Une question tel un pincement au coeur.
Rester ou partir?
Suivre son chemin cabossé d'erreur.
Parler ou se taire?
le sac de la parole est plein.
Dans nos yeux, tant d'histoires qui se racontent sans fin.
Tourmentée, pourtant j'ai envie de cultiver la fleur de ma destinée,
d'avancer, le moteur éteint, sans phares au milieu de la nuit
ou abandonner, regarder les aiguilles tournées, espérant une issue, demain.
Je devine, pourtant devin, je ne suis pas.
Partagée entre la haine et la foi, l'eau et l'huile ne se mélangent pas.
Regrets entassés, se plaindre ? Jamais,
un pied dans le rêve, l'autre ancré dans la réalité,
faible, être caché derrière une carapace de rire.
Chanter, crier, parler mais ne plus bouger telle une poupée de cire,
et si sentir l'odeur de la liberté était mon seul désir!
Cette feuille ne contiendrait pas autant d'encre que la plume de mes souvenirs.
De la poésie? non, juste lire le monde avec son coeur!
la seconde qui suit m'est inconnue.
Dans l'embarras je demeure.
je parle de mon pays
mon pays ne parle pas de moi,
je dis ce que je pense,
pas pour autant que je pense ce que je dis
pardon! si cela est confus,
mais peu de temps, il me reste, avant la dernière avenue.
Avenue des martyrs!
Combien de mes frères et soeurs sont partis sans revenir?
Là où ils sont, ils sont sûrement mieux!
Là où je vis, rares sont ceux qui sont morts vieux.
Vert, rouge, blanc, noir, tellement de couleur, mais une seul te représente.
Le sang sur le sol, le sol de mon sang qui s'impatiente.
Le jour où à nu sera mise la vérité.
Le jour ou aucun coeur n'aura de clés.
Un drapeau blanc que je plante sur le sommet de chacun de vos propos,
en espérant qu'un jour les armes seront à terre, pour un long repos.
Je parle de mon pays
mon pays ne parle pas de moi,
je dis ce que je pense,
pas pour autant que je pense ce que je dis
pardon! si cela est confus,
mais peu de temps il me reste avant la dernière avenue!
auteur inconnu
Bienvenue sur le blog
Conçu avec comme objectif de venir en aide de manière concrète au peuple palestinien, le blog se verra ajouter des liens vers des associations humanitaires qui oeuvrent en faveur du peuple palestinien et spécialement de l'enfance palestinienne et de l'éducation et de la culture. J'espère que vous prendrez plaisir à lire les poèmes et que vous en profiterez pour découvrir les nombreux projets menés. Je recherche des poèmes écrits en français en relation avec la Palestine.
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lundi 15 août 2016
Dans le coeur d'une Palestinienne
Libellés :
auteur inconnu,
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poème
Qui suis-je ?
Ma vie ressemble à une charade
Mon premier s'appelle "réfugié" dans sa patrie et sur sa terre.
Mon deuxième cherche son identité dans les diasporas et les exils.
Mon troisième a un rendez vous chaque jour dans un deuil ou des funérailles.
Mon quatrième est un enfant privé de son enfance, un enfant qui attend les premières lueurs de l'aube pour éclairer l'obscurité de ses nuits.
Mon cinquième perd presque tout et il survit.
Mon sixième n'a pas la moindre garantie qu'il ne sera pas un jour, "d'un citoyen sans abri".
Mon septième est un prisonnier qui demande du secours à un geôlier qui n'entend que le silence du monde.
Mon huitième découvre que le bonheur devient l'intrus dans sa vie, parmi la misère et la souffrance qu'il vit.
Mon neuvième est celui dont le tyran pille sa terre, son héritage pour construire le mur injuste.
Mon dixième, ses larmes ne sèchent pas et ses peines ne cessent jamais.
Mon onzième attend le jour d'être libre dans son propre état. Et mon tout attend l'inconnu.
Vous savez qui suis-je?
Je suis "palestinien"
La solution de cette charade parait facile… c'est vrai, mais la solution pour un palestinien a besoin d'un miracle pour qu'elle soit réalisée .
Auteur inconnu
Mon premier s'appelle "réfugié" dans sa patrie et sur sa terre.
Mon deuxième cherche son identité dans les diasporas et les exils.
Mon troisième a un rendez vous chaque jour dans un deuil ou des funérailles.
Mon quatrième est un enfant privé de son enfance, un enfant qui attend les premières lueurs de l'aube pour éclairer l'obscurité de ses nuits.
Mon cinquième perd presque tout et il survit.
Mon sixième n'a pas la moindre garantie qu'il ne sera pas un jour, "d'un citoyen sans abri".
Mon septième est un prisonnier qui demande du secours à un geôlier qui n'entend que le silence du monde.
Mon huitième découvre que le bonheur devient l'intrus dans sa vie, parmi la misère et la souffrance qu'il vit.
Mon neuvième est celui dont le tyran pille sa terre, son héritage pour construire le mur injuste.
Mon dixième, ses larmes ne sèchent pas et ses peines ne cessent jamais.
Mon onzième attend le jour d'être libre dans son propre état. Et mon tout attend l'inconnu.
Vous savez qui suis-je?
Je suis "palestinien"
La solution de cette charade parait facile… c'est vrai, mais la solution pour un palestinien a besoin d'un miracle pour qu'elle soit réalisée .
Auteur inconnu
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poème,
qui suis-je
dimanche 2 décembre 2012
Palestine, je t'appelle
Pleure ma bien-aime
Pleure ta terre violée
Pleure tes enfants tués
Pleure ton peuple torturé
Que ton chagrin couvre le monde
Que tes pleurs arrosent les tombes
Arrosent ta terre ensanglantée
Pleure ma bien-aimée
Pleure ta terre piétinée
Pleure tes maisons dévastées
Que tes pleurs arrivent partout
Dans les cœurs du monde entier
Que leurs battements se changent en révolte
Que tout le monde se demande
Retrouvera-t-elle sa Liberté ?
Et nous tes enfants fièrement de répondre
" Oui, oui. Nous sommes la
Pour te protéger et t'aimer.
Même si ta terre est ensanglantée
C'est notre sang et pour toi nous l'avons donné
O notre Bien-Aimée
Pour que tu vives a nouveau
Pour que tu sois libre.
Sèche tes larmes .
Un jour viendra ou tu seras
Libre et fière comme tu l'as toujours été
O PALESTINE BIEN - AIMEE
Je crie ton nom mais personne ne m'entend
Je t'appelle plusieurs fois mais personne ne me répond
Je parle de toi mais personne ne me comprend
Palestine je t'appelle
Au nom de l'amour, et l'espoir je t'implore
Au nom de la paix et notre destin je te cherche
Au nom du droit et de la justice, je te veux
Ta patience a donné du sens à ma vie
Ton soleil éclaire pas après pas mon chemin
Ton amour remplit mon cour d'espoir
Palestine je t'appelle
Malgré nos martyrs, tu resteras la terre qui m'a vu naître
Malgré nos blessés, tu resteras le pays qui m'a vu grandir
Malgré ton visage en ruines tu resteras ma Palestine
Palestine je t'appelle
Demain la nuit disparaîtra avec son manteau obscur
Demain l' hiver viendra et le froid régnera
Demain la pluie mouillera les toits de la ville
Demain tes fleurs écloront dans nos jardins
Palestine je t'appelle
Tu nous apporte volonté, force et patience
La volonté d'un peuple qui résiste
La force d'un enfant qui lance une pierre
La patience d'une mère qui a perdu ses fils
Palestine je t'appelle
Palestine quand verrai-je l'oiseau de la paix parcourir ton ciel?
Quand verrai-je les levers d'ici sourirent?
Quand verrai-je notre drapeau flotter sur Jérusalem?
Pour tout cela, je continue à t'appeler, ma Palestine!
auteur indéterminé
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